Maintenant je suis revenu à Paris, et avec la nuit qui est tombée (elle tombe partout on dirait, c'est fou) je me retrouve à rêvasser du temps d'avant, celui de mes 14 ans où je me laissais bercer dans la solitude et le silence par les musiques qui me bercent encore aujourd'hui.
Ah les temps d'avant.
Comme les chenilles.
Suis-je un papillon
Dans un vol d'abeilles ?
Moi je vis de vent,
Comme aux temps d'avant.
Je parle cent langues.
Qu'y a-t-il d'avant ?
Moi je vis de rêves,
De songes suaves.
Serais-je un brouillon ?
Je vis tant d'épreuves ...
Les cieux sont brillants ;
Que mes nuits sont longues.