Bonjour,
Ce blog n'a pas été actualisé depuis longtemps (quelques semaines, je pense, et plus d'un mois pour une poème de moi) et j'ai sérieusement pensé à le fermer - j'ai bien du mal à écrire, je vais essayer de passer à autre chose que du sonnet, de maîtriser le cauchemardesque décasyllabe, et de lire, lire, lire, j'ai tous les livres de Chrétien de Troyes, les poésies de Clément Marot, et la période du début de la renaissance à découvrir. Sans compter les anglais. Il faut que je m'y mette, à lire les anglais. C'est pourquoi ce blog (que j'ai bien du mal à tenir) me paraît de plus en plus obsolète et proche de la fin ... et j'ai essayé de le fermer au début de l'année 2009, mais j'ai oublié, puis au début des vacances, mais j'ai oublié aussi, et donc il reste ouvert :]
Le sonnet de ce jour est un sonnet raté, que j'ai fait en une demi-heure pour essayer de redémarrer - je n'ai véritablement rien écrit depuis plus d'un mois et cela me blesse. Je ne suis pas fier des rimes, du jeu de vers, des vers en eux-mêmes, il n'y a guère que le rythme qui est à sauver, et encore, c'est probablement par le coup de chance du second quatrain. Enfin j'espère qu'il marquera le début d'un renouveau, nous verrons bien !
Encore une heure
Entre la neige et la chaleur
A marmonner des mots anglais.
Oh que tout cela est laid.
Moi qui joue aux beaux parleurs,
Mers vers pendant que je parlait
S'en allaient.
Il faut croire que je meurs.
Rien n'est sans sublime,
Il me reste les temps
D'avant.
Et meurent mes rimes,
Comme sont mes chants
Blancs.